Jour 37 – Mardi 25 mars

Pâque est passée et je n’ai pas eu de soupé de famille ni de chocolat. Héhé, je me suis dit que ça ne se passerait pas comme ça. Après le boulot, je suis allé au Carrefour acheté pour 27 euros de chocolat à 50%.
Même un athlète olympique hyperactif en triathlon ne dépense pas toutes ces calories-là en 1an.

Jour 33-36 – Weekend 21-24 mars

Le vendredi soir nous avons été mangés au Rouge Tendance. Nous avons dégusté plusieurs sortes de viandes et poissons. Je vous explique tout ça sur cette vidéo:

Ensuite, j’ai été veillé avec des Québécois qui faisaient un petit party dans la cuisine du premier étage. Nous étions une dizaine et il n’y avait qu’un français. On s’est fait expulser de la cuisine et avons terminé ça dans une chambre.

Samedi nous avons pris ça relax, le matin Jérôme s’est fait des toasts dorées et ensuite nous avons essayé d’aller essayer la banque. Bien sûr nous étions un samedi spécial et la banque était fermée. Le soir nous avons mangé dans un bouchon lyonnais typique. Le soir même nous avons fait une petite soirée et nous avons eu bien du fun entre nous. Les Cowboys fringants, Les Colocs et la Bolduc ont animé notre soirée purement québécoise. En fait, nous n’avons pas dérangé beaucoup, car tous les étudiants sont retournés dans leur famille.

Dimanche ben c’est dimanche donc, tout est mort et rien n’est ouvert sauf les restaurants. Ce soir-là nous avons été voir 10 000 au cinéma. Vraiment boff…

Lundi nous avons planifié un road trip et nous avons donc choisie de faire comme activité de manger. Buffet d’entrée et pizza au menu, évidemment j’ai encore trop mangé.

Jour 28 – Dimanche 16 mars

Jour deux à Chamonix, à notre réveil nous nous apercevons qu’il pleut. Ce ne sont pas des conditions géniales pour la neige, mais bon c’est la température au village et pas dans en altitude. En fait, il a fait tempête dans les montagnes et il est tombé environ 30cm de neige. Il y a même eu une avalanche meurtrière des les Houches (voir les articles lien1 lien2). C’était la montagne que nous avions planifié de skier. Raison de plus pour y aller! En fait, une fois rendue à la montagne nous nous sommes aperçus que ce n’était certainement pas là qu’il y avait eu une avalanche. En fait, les pentes des Houches sont plutôt des pentes-école-verte-easy-come-on-do-your-first-step-baby-no-downhill-no-speed-no-fun. Nous avons fait quelques décentes et avons changé de montagne pour nous diriger vers Brevant. Nous sommes allés le plus haut possible, mais avant la dernière remontée mécanique j’ai pris une photo inquiétante :

Rendus au sommet, nous avons fait cette petite vidéo:

À notre grande surprise quelques secondes après le vidéo nous sommes tombées littéralement dans la poudreuse. De la grosse poudreuse toute neuve avec une visibilité à -1(pire que zéro!), nous n’y voyons absolument rien. En fait devant nous, il y avait un grand mur blanc qui se déplaçait devant nous. Nous avons ensuite redescendu en Gondole jusqu’au village, car toute la pluie avait fait fondre la neige au village. Nous avons pris quelques photos devant l’auberge et sommes allés manger une bonne grosse pizza avant de prendre l’autocar qui nous emportait directement à Lyon. Le bus c’était vraiment inconfortable et en plus à mon siège il y flottait une merveilleuse odeur de vomie. Je l’aurais volontièrement échangé contre une poff d’ammoniaque. Une fois arrivés à Lyon Jérôme et moi sommes allé nous couché et nous avons souhaité bonne chance à Joël qui allait subir encore 6h de train vers Strasbourg. Ouch, douleur!

Jour 27 – Samedi 15 mars

À notre réveil, nous avons regardé pour la première fois les Alpes de jour. Wow ce sont vraiment de grosses montagnes. Nous avons alors pris notre petit-déjeuner rapido presto et sommes parties skier.
Tout était déjà payé et il ne restait plus qu’à aller chercher notre passe de deux jours. En fait, nous n’étions vraiment pas les seuls à faire la file pour les billets. La file d’attente était très longue et sinueuse comme les files d’attente à Walt Disney. Une fois rendue au guichet, la commis nous a remis notre passe premium-VIP-plus-gold-greatest-hits-ultra-platinum-unlimited pour les remontés mécaniques. Nous avions accès à toutes les montagnes et toutes les remontées mécaniques de la région de Chamonix. Nous nous sommes donc empressés de monter au sommet des argentières et avons pris cette petite vidéo juste pour vous!

et quelques photos bien sûr…


Les pistes sont belles et les conditions idéales. En fait, il fait un peu chaud (haha même quand on va aux sommets enneigés des montagnes nous avons chaud!). Il n’y a pas d’arbre sur les pistes et elles sont très larges. Il fait tellement beau et chaud que nous avons décidé de dîner en plein milieu d’une piste sur des rochers alpins. Nous avons fait quelques décentes pour nous réchauffer et avons ensuite attaqué le grand montet de 3295 mètres!

Nous avons vécu des moments merveilleux, nous vous les partageons.

Où somme nous?

Vidéo super concept LIVE !

Vous comprenez juste pas…
Le soir venu, nous avons pris une bonne douche chaude à l’auberge. En fait, c’est ce que nous aurions aimé vivre… L’eau des douches était glaciale et nous avons crié comme des handicapés mentaux tellement c’était agréable. Au souper nous avons discuté en anglais avec des Australiens et avons beaucoup ri avec eux. Plus tard dans la soirée; nous sommes allés jouer au babyfoot et j’ai gagné les 6 matches joués. Après mes nombreuses victoires écrasantes, nous sommes allés nous coucher extrêmement fatigués de notre grosse journée de ski.

Jour 26 – Vendredi 14 mars

Youpi c’est vendredi, signe qu’un autre voyage est sur le point de débuter ! Cette journée-là il faisait exceptionnellement chaud et beau à Lyon, tellement que je me suis dit que c’était une journée parfaite pour faire une petite vidéo pour faire grincer des dents les gens qui en ont marre de la neige :

Il faisait tellement beau que j’ai pris mon après-midi de congé. En fait, nous devions prendre le train pour Chamonix. Joël qui était parti de Strasbourg le matin même vers 9h, est arrivé à Lyon vers 14h à Part-Dieu où je l’ai chaleureusement accueilli. Après avoir mangé un gros burger au Quick(simili-McDonald), nous sommes allé rejoindre Jay devant la gare et sommes parties vers faire du ski dans les alpes à Chamonix. Le train que nous avons pris était un peu bizarre, c’est-à-dire que parfois à certaines gares il repartait dans la même direction que nous étions arrivés. Inutile de vous dire qu’avec toutes les expériences spéciales en train que nous avons eues, à chaque fois que cela arrivait nous avions un peu peur. En fait, tout s’est bien passé jusqu’à ce que le moment de descendre arriva. Nous étions bien à Chamonix, mais nous ne savions pas que c’était aussi grand et qu’il y avait 3 arrêts de train. Nous pensions seulement descendre à Chamonix et ensuite nous diriger vers l’auberge de jeunesse. Donc, nous sommes descendus au terminus et avons demandé à une commis de la gare si nous étions près de l’auberge. Elle répond : « Messieurs, il vous fallait descendre deux arrêts plus tôt! » Alors on demande: « Dans combien de temps passe le prochain train qui va dans l’autre sens? » Elle répond alors: « Il n’y a plus de train pour cette direction à cette heure-ci! Je vais vous expliquer comment vous y rendre à pied.» À ce moment-là on s’est dit: « ah merde… »

L’autre problème que nous avions était qu’il fallait faire le check-in à l’auberge avant 22h et qu’il était présentement 21h. Sinon nous n’y dormions tout simplement pas. Nous nous sommes donc empressés de commencer notre longue marche vers l’auberge. En sortant de la gare, nous avons fait un énorme saut, nous avons aperçu les silhouettes des montagnes se dressant devant nous. Nous étions encore plus énervés lorsque nous nous sommes aperçus que nous confondions une étoile avec la lumière d’un chalet en haute altitude. « Oh my god, c’est don ben hot icitte! »

Alors, nous avons entrepris notre petite marche de santé. En fait, nous n’avons pas marché très longtemps, car nous avons fait du pouce et la deuxième voiture qui nous a croisées s’est arrêtée. Youpi! Une super belle Suisse qui écoute du Sean Paul nous a fait un lift jusqu’à l’auberge.

À notre arrivée nous nous sommes installés dans notre chambre et avons été à la cuisine. Nous avons rencontré une serveuse québécoise et je lui ai demandé si je pouvais me faire cuire de la tire d’érable sur le rond de poêle du cuisinier. Ils en ont discuté ensemble et finalement le cuisinier français m’a laissé faire ma tire dans sa cuisine!

La serveuse québécoise m’a demandé : « coudonc ça fait combien de temps que vous êtes partie du Québec pour vouloir du sirop d’érable comme ça? » Quand je lui ai répondu que ça ne faisait que 3 semaines, elle m’a trouvé vraiment accro. Une fois le liquide sucré transformé à la perfection, nous sommes allés déguster ce nectar divin que j’avais produit au salon de l’auberge:

Après s’être bien empiffrés de ce produit d’érable merveilleux, nous sommes allé nous coucher.

Jour 21 – Dimanche 9 mars

Ce matin-là nous avons mangé au buffet matin de l’hôtel comme le samedi matin, sauf que ce coup-ci nous avons dévalisé le plat de sachet de chocolat chaud pour en rapporter en France. Mmmmm…. un chocolat chaud suisse pour déjeuner. Nous nous sommes ensuite rendu au Zoo Manzoola de Zurich. Nous avons vu plein d’animaux cool comme des rhinocéros, tigre, éléphant, alpaka et chameaux. Regardez bien la pancarte devant l’enclos du rhinocéros. Ça n’a pas besoin d’être traduit en 300 langues, une image vaut mille mots:
Il y avait plein d’animaux cool, mais comme dit Joël dans son blog : « si vous voulez voir les autres animaux, je connais un bon site, ça s’appelle Google, vous tapez le nom de l’animal puis il apparait dans votre T.V, ça va vite la technologie pareille! »

Alors, ensuite nous sommes retournés en ville où nous avons fait une promenade. Nous avons marché tranquillement sur le bord de l’eau en regardant les Bentley, Ferrari, Lamborghini et Maserati se pavanant devant nous à notre grand plaisir.

À notre retour, nous avons marché sur une rue particulière. En fait, il y avait des péripatéticiennes qui travaillaient dans les appartements de cette rue. Les quelques clients étaient accotés sur le bâtiment leur faisant face et attendaient un signe de leur part. Signe qui annonce qu’elles sont disponibles pour un autre client. Les produits ne semblaient pas très frais, alors on ne s’y est pas attardé.

Ensuite, nous sommes allés à la gare de Zurich pour y prendre le train du retour. Nous avons donc dit au revoir à Joël qui ne partait qu’une heure après nous, mais qui allait arriver chez lui 2heures avant nous! Bon une fois rendu dans le train, jamais bien hâte de savoir comment allais se passé mon entré en France pas de passeport. Une fois rendus à Genèvre, nous nous sommes présentés aux douanes. Les Suisses ne comprenaient pas trop comment j’avais fait pour entrer dans leurs pays deux jours plus tôt, mais ils m’ont quand même laissé passé sans trop de problèmes.

Une bonne chose de faite, maintenant attaquons les douanes françaises! Eh quelle douane française ? Nous sommes revenus un dimanche soir, donc les douanes françaises étaient fermées. Nous n’avons donc jamais été vérifiés pour entrer en France. Bienvenue !

Jour 20 – Samedi 8 mars

Bon ce weekend-là j’ai dû me rendre à l’évidence que je ne pourrai pas utiliser mon super appareil multimédia de haute technologie (mon cellulaire N95 trop hot), car ici en suisse les prises électriques sont encore différentes. Moi qui pensais qui existais les prises américaine et européenne, ben non il y a au moins une autre sorte de prise. Donc, durant la journée j’ai entendu mon petit appareil d’amour me dire en pleurant qu’il devenait faible. Ça n’a pas été facile, mais j’en ai fait mon deuil. Heureusement le super PDA de Joël lui allait survivre au weekend.

Après avoir mangé un bon petit déjeuné, nous avons cherché quoi faire à Zurich cette journée-là. C’est ça qui arrive quand on part sur un coup de tête. Nous avons sélectionné quelques destinations et sommes allés marcher dans Zurich. Il y avait plein de boutiques luxueuses les unes à côté des autres. Même avec un million en poche yen avait pour 1h de shopping.

En cours de chemin, nous avons rencontré un mega meeting de pigeon qui picotait tranquillement le sol. Évidemment, la tentation était beaucoup trop forte, nous avions beau nous concentré le plus fort qu’on pouvait, mais fallait vraiment allé laisser allé nos impulsion et juste courir au travers du tas de pigeons. Jérôme a été le premier à succombé à la tentation et s’est précipité à toute vitesse en plein coeur du rassemblement pigeonnien.

Nous avons beaucoup marché dans Zurich et avons pris quelques photos. Nous sommes ensuite entrés dans une chocolaterie suisse et nous avons pris cette petite vidéo:

Bon en fait, il n’y a que moi qui est acheté du chocolat, car ça avait beau être du vrai chocolat suisse à 100%, mais c’était beaucoup trop cher. J’ai donc acheté une truffe grosse comme une balle de golf (ou grosse comme une couille) qui était délicieuse. Elle a fondu dans ma bouche lentement et je l’ai dégusté jusqu’à la fin. Miam…

Comme vous l’avez vu, il s’est fait crié après en allemand et c’était bien drôle. À ce que je sache, les pigeons ne sont pas sacrés en suisse, ce n’est pas comme si on avait frappé une vache en Inde. Jérôme a juste fait envolée des oiseaux! Relax pépère suisse qui parle allemand. Finalement, c’était bien drôle comme péripétie.

Nous avons ensuite été mangé un bon gros hot-dog fait dans un pain baguette frais du jour et avons acheté des chocolats suisses pour rapporter à Québec (haha ben oui,comme si j’allais pas les manger!). Une fois rassasiés, nous avons pris un petit train vers la montagne la plus proche. Bon nous étions un peu déçus, parce que nous étions en Suisse et il n’y avait même pas de grosses montagnes alpiennes en vue. Néanmoins, une fois rendus au sommet de cette petite bosse, nous avons pris quelques photos et une vidéo.

Bien sûr la photo classique « dépêche j’ai le soleil dans les yeux qui me donne le cancer de la rétine! »


Ensuite, nous sommes retournés en ville pour aller dîner au restaurant que nous avions trouvé sur internet. Un vieux restaurant où ils y servent des spécialités de Zurich. Nous avons mangé comme des rois. Nous avions tous des assiettes succulentes. Nous avons évidemment partagé nos assiettes avec les autres tellement nous étions tous fiers de notre choix culinaire de la soirée. Par contre, l’assiette de Jay sortait un peu du lot par la saveur excise de sa sauce. C’était tellement une bonne sauce que j’en aurais bu 4litres, que je me serais brossé les dents avec, que j’en aurais fait des pop-sicle et que même versé sur les crottes de mon chat, le tout aurait été délicieux. Bon ok peut-être pas sur les crottes de mon chat…

Ensuite nous avons marché en ville et avons pris cette superbe photo concept floue:


Ensuite, nous sommes allé prendre un verre devant notre hôtel. Première chose que l’on remarque: Les gens fument comme des cheminées à l’intérieur des bars. C’est à ce moment-là que nous avons réellement pris conscience à quel point le Québec avait fait une bonne action en retirant le droit de fumer dans les endroits publics. Nous avons eu les bons vieux symptômes des yeux rouges qui piquent et de la gorge sèche.

Juste avant de partir, Jöel et moi avons voulu allé à la toilette, mais par malchance nous nous sommes retrouvés dans un autre bar qui était au sous-sol de celui d’où nous arrivions. Jöel et moi on en croyais pas nos yeux, il y avait environ 3 filles pour 1 gars, et les dit gars dansait ensemble de façon un peu homosexuelle. Devant cette abondance, que dis-je, cette crue printanière favorable à la reproduction, Joël et moi avons tout simplement été victime de notre physionomie masculine. L’effervescence des phéromones féminines nous entourant dégageait un sublime parfum qui a réveillé nos cellules souches de chasseur de mammouth. L’envie de danser et de discuter avec le gibier local s’est emparée de nous. Nous avons momentanément fait dévier un peu de sang vers notre cerveau pour nous commander des shooters, tradition ancestrale qui favorise la confiance en soi pour une courte durée. Une seule chose nous en empêche, les mélodies de mauvaise qualité qui y jouent. De la musique black-gangster-nigger-bang-bang-sirène-de-police-man-you-kill-my-bro-style jouait sans arrêt. OUACH! L’avoir eu, nous aurions donné notre virginité pour entendre du Tiesto, Getta, Timbaland, Furtado ou Timberlake! Eh non, plus le temps avançait, plus les tounes était mauvaises et plus le ratio augmentait inversement. De plus, nous avions donné rendez-vous à Jérôme à l’extérieur pour aller à notre autre bar spécial.

Sans trop vous dire ce qu’il s’y passait, Marie-Josée est allée se coucher pour qu’on soit entre gars, j’ai payé ma Heinekken 19 francs suisses et nous avons eu droit à un « Shower show » gratis! Nous avons bien aimé notre expérience et nous sommes allé nous couché tout joyeux. Pas nécessaire de vous dire que nous avons dormis ben dur. :p

Jour 19 – Vendredi 7 mars

Bon enfin vendredi, j’ai rapidement envoyé à mon prof mon journal de bord(suivis de mon stage) et je me suis dirigé à la gare part dieu pour allé chercher ma carte 12-25ans pour bénéficier de plein de rabais sur les transports avec la SNCF. Il me fallait absolument cette carte, car Jérôme avait acheté les billets le matin même et avait spécifié que nous avions tous les deux ladite carte. Le problème est que si je n’avais pas réussi à l’acheter avant mon départ, au moment du contrôle j’aurais dû payer une amende. Mais bon plus de peur que de mal, j’ai réussi de justesse à l’acheter. Il ne me reste plus qu’à trouver Jay dans la gare Part-Dieu un beau vendredi après midi dans la pire heure de pointe. Chanceux comme on est on s’est presque rentré dedans! Reste plus maintenant qu’à se rendre à notre train. Plus facile à dire qu’à faire. En fait, il y a un train qui est en train de se vider de ses passagers par l’escalier de 6 personne de large par lequel tous les passagers de mon train doivent monter. Vous n’imaginez pas le bouchon que ça a créé.

C’était identique à : la piscine à vague à valcartier par un samedi des vacances de la construction, ensoleillée, à au moins 30 degrés Celsius à l’ombre que t’es capable de la remplir avec 1 tasse d’eau tellement les gens sont serré, mais sans la tasse d’eau.

Évidemment, juste au moment où nous commencions à gravir les marches vers la voie où est stationné notre train, nous entendons le sifflet du contrôleur qui indique que le départ est imminent! Jérôme et moi sommes partis à courir et avons sauté dans le premier wagon qu’il nous a été possible de pénétrer. Ouff, nous avons réussi! Ahhh, on s’est confortablement assied dans notre train. 15min plus tard, la contrôleuse a vérifié nos tickets et nous a informés que nous n’étions pas dans le bon wagon. Eh quoi? Pas dans le bon train ça je comprends, mais pas dans le bon wagon? De quoi tu parles ma belle? Elle nous informe que notre train va se séparer en deux et que nous sommes évidemment dans la mauvaise section.

La tactique était la suivante : Au prochain arrêt de 60sec précisément, courir avec nos bagages vers l’avant du train et sauté à l’intérieur de celui-ci juste avant qu’il reparte. Répétez l’activité jusqu’à être dans la bonne section du train. Heureusement, nous avons réussi à effectuer le changement de section et sommes débarqué à Genèvre en Suisse comme prévu.

Rendu à Genèvre, un petit stress s’est installé en moi. En fait, je savais que je n’avais pas mon passeport sur moi, mais de mémoire quand on voyage dans l’Union européenne il n’y a pas de douane entre les pays membres. Doh! Une grosse pancarte grosse comme un autobus marqué POLICE -DOUANNE est drette dans ma face. Il y a plein de policier suisse et français qui contrôle tous les gens. Je me suis dit en moi: Ahhhhhh shit! Alors, je m’avance derrière Jay ne faisant semblant de rien en sifflotant un air quelconque comme dans les comiques. Cependant, pas comme dans les comiques, les policiers m’ont arrêté et m’ont demandé mon passeport. Je leur ai dit que je ne l’avais pas mon passeport, mais que j’avais plein de cartes dans mon portefeuille. Les douanes françaises m’ont laissé sortir de leurs pays sans problème, mais en spécifiant que les Suisse sont beaucoup plus strictes et que le prochain train qui retourne à Lyon part dans 20min… NO WAY, je vire pas de bord. Les douaniers suisses me feront une fouille rectal s’il le faut, mais je vais en Suisse!

Bon déjà une première validation stressante de passé, reste la pièce de résistance, les douaniers suisses. Même histoire, je leur ai dit que je n’avais pas mon passeport, mais que j’avais le portefeuille ben plein de cartes pour prouver mon identité. Ils ont fait une photocopie de ma carte d’assurance maladie et de ma carte étudiante du cégep Ste-Foy. Ensuite, le douanier suisse est allé vérifier qui allait travailler dimanche soir dans 2 jours à notre retour. Mon voyage à ce point-ci a dépendu de l’horaire de travail du chef des douaniers suisses. Ils m’ont dit que c’était pas fort mon affaire et que c’est une exception. « Allez, bon séjour! » YES! Je suis entré en Suisse avec ma carte du cégep et ma carte d’assurance maladie. C’était surement une intervention divine, comme dans Pulp Fiction quand dans le salon un mexicain caché dans les toilettes vide son revolver sur L.Jackson et Travolta sans les touchers, mais sans les deux acteurs, le mexicain, le salon et le revolver. C’est comme si Dieu avait fait un marché: « Je le laisse passer les douanes, mais j’y fais peur un peu pour plus qui oublie son passeport ». Pour les geeks finis comme moi: « Je me sentais comme une bit unsingned qui venait de passer les 2 plus gros assert() de sa vie »

Ensuite nous avons ensuite monté dans le train qui allait nous emmener jusqu’à Zurich. Ahhhh, quel moment de détente et chute de stress agréable! La joie s’était envahie de nous! En fait, envahie jusqu’au moment où…

Eh oui, nous nous sommes trompé de train! Écoutez bien ca comment nous l’avons découvert. Nous étions confortablement assied surnos deux fesses quand le contrôleur est venu vérifier nos billets:

Lui: « Messieurs, où est-ce que vous allez comme ça? »

Nous : « Eh, bien nous on va à Zurich monsieur pourquoi?»

Lui : « Mais ce train de va pas à Zurich, il va à Sion ! Je crois bien que vous soyez dans le mauvais train! »

Eh quoi? Pas dans le bon wagon ça je comprends, mais pas dans le bon train? De quoi tu parles mon beau? Eh oui, il avait bien raison. En fait, nous n’avons simplement pas fait de transfert à la gare de Lausanne. Du coup, on s’en allait vers Sion qui n’était pas du tout sur notre chemin. Nous avons donc descendu du train dès que nous l’avons pu et avons fait la petite vidéo que vous venez juste de visionner.

Nous avons donc repris un autre train pour revenir sur nos pas vers Lausanne. Nous avons eu droit à un TER (Transport Express Régional) qui est tout sauf express. De peine et de misère, on s’est rendu à Lausanne pour y prendre le bon train cette fois-ci. Après s’être fait confirmé 30 fois que le train devant nous étais le bon, qu’il ne se séparait pas en deux et que nous avions pas de transfère a effectuer avant notre destination finale du nom de Zurich, nous sommes montés à bord du train. Ce train était très confortable, Jérôme et moi avions notre mini-salon à nous seul:

Lors du contrôle de ce train, notre coeur s’est arrêté lorsque le contrôleur a hésité à poinçonner notre billet. Heureusement, il nous a souhaité bon voyage et s’est déplacé vers d’autres passagers.

À notre arrivée à la gare (avec quand même seulement 50min de retard), nous cherchions Joël et Marie-Josée désespérément. Notre première impression a vraiment été que nous n’étions pas dans la même gare. Je peux vous dire que dans la catégorie, j’ai le goût de m’arracher la vie, cette mauvaise première impression là score pas mal. Mais bon, encore plus de peur que de mal, en cherchant bien, nous les avons trouvés. Dès que je les ai vus je me suis mi à crier, je n’en croyais pas mes yeux ils étaient tellement beau, c’était comme un mirage dans le désert, mais tu voie pas de l’eau et t’enlèves le désert. Nous étions tous en amour! Marie et Joël ont trouvé bien drôle notre petite vidéo des Canadiens perdue en Suisse, afin de justifier notre retard. Après leur avoir compté nos péripéties, ils nous ont compté leur périple. Ils ont pris un train direct sans aucune escale, ni séparation inattendues, ni transfère top secret à effectuer, ni douane à traverser, et ceci en 2 heures. ALLEZ DONC ***** ! Nous ça nous a pris 6 heures et on s’est perdu dans le cul du diable! Ah ça défoule.

Après nous être raconté nos histoires respectivent, nous sommes allés à l’hôtel porter nos bagages. Bien sûr il allait s’inscrire et le formulaire demandait mon numéro de passeport. J’ai dit au gars à l’accueil qui parlait allemand/anglais que je n’avais pas mon passeport. Là vous n’imaginez pas sa face quand je lui ai dit ça. Je suis entré dans son pays pas de passeport et il n’y comprend rien. Je lui ai donc dit que « We make a kind of deal » avec les douaniers. Après avoir été porter nos choses, nous avons été prendre une bière au bar du coin question de finir la journée en beauté. Ouin, grosse journée!